400 grammes de cerveau dédié au lien social et à l’empathie

En nous inspirant notamment d’une conférence donnée par Monsieur Pierre-Marie Lledo invité par le cabinet de management de transition Wayden (en réf à la fin de cet article), nous souhaitons aujourd’hui partager avec vous les enseignements transmis à partir des neurosciences.

Ce n’est pas le hasard si nous avons 2 oreilles mais une seule bouche, la nature est bien faite : comme vous l’imaginez c’est pour plus écouter et nous imprégner de notre environnement que parler.

Il est aujourd’hui prouvé que la méthode d’acquisition des informations de notre cerveau se déroule en 3 temps :

  1. Acquisition du savoir
  2. Compréhension et temps de la réflexion
  3. Passage à l’action

Et entre chaque temps nous avons besoin de prendre du recul et laisser reposer notre cerveau afin de digérer les nouvelles informations acquises.

Attention à l’ubérisation de notre cerveau qui peut court-circuiter notre esprit critique : les réseaux sociaux ont la mauvaise habitude d’attirer notre attention sur des informations et nouvelles tout azimut qui risquent de nous invalider dans notre capacité de compréhension face à notre esprit critique. Soyons stratège, critique et clair sur ce vers quoi nous souhaitons aller.

De plus, il est aujourd’hui prouvé que l’infobésité provoque un stress lié à une surcharge mentale qui entraine une paralysie nous empêchant alors de passer à l’action.

Bonnes nouvelles et fausses croyances :

1. Notre cerveau est taillé sur mesure

Les médecins légistes ne peuvent dater l’âge de notre cerveau car

😊 nous produisons des neurones toute notre vie.

⇒ nous pouvons donc évoluer et apprendre à tout âge.

2. Notre cerveau se nourrit du changement

« Le cerveau se détruit dans la permanence des choses et a donc besoin de changement, de différence, d’altérité et d’extériorité ».

Notre cerveau se façonne en fonction des stimuli générés par notre environnement.

⇒ profitons donc du temps qui nous est donné pour rencontrer des gens et continuer à alimenter nos connaissances ; en vue d’entretenir notre employabilité et aussi nourrir nos neurones avec des activités plaisir.

3. Notre cerveau vit trois temps :

Le présent du passé : lorsque nous présentons une réalisation probante relative à notre expérience, notre cerveau la vit au présent du passé.

Le présent du présent : le pouvoir de l’instant présent où les émotions sont vécues et exprimées dans l’instant.

Le présent du futur : le pouvoir de modifier notre présent pour transformer notre futur ð les causes de notre futur se situent dans notre présent.

En clair notre cerveau fonctionne toujours avec une emprise dans le présent. Profitons-en pour clarifier notre histoire passée et présente afin de nous construire un futur sur mesure, en adéquation avec nos ambitions et souhaits.

Justement il est temps de faire le point sur nos désirs, ceux qui nous apporterons un jour du plaisir. Pourquoi : parce qu’ils nous permettront de mobiliser nos ressources : 😊 le désir est le moteur de nos actions.

Pour aller plus loin :

La motivation est une force égocentrée : cela signifie qu’on ne peut pas motiver quelqu’un qui n’en aura pas le désir. En revanche on peut favoriser l’accueil et la qualité de l’environnement, et chacun peut agir en ce sens.

L’entraide : « notre cerveau raffole d’équité, d’inclusion et de réciprocité ». ☹ Donc la relation dominant-e-s / dominé-e-s ainsi que la coercition ne lui conviennent pas du tout.

L’optimisme : se reconnecter avec nos désirs profonds nous permet de cultiver notre optimisme pour agir sur un futur ensoleillé avec pour objectif le plaisir et la joie.

Quel est votre moteur ? Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?

Le cerveau a un besoin d’appartenance. De ce fait, n’hésitez pas :

  • à faire du réseau pour vous relier à vos groupes de pairs
  • à assister à des conférences pour conserver votre employabilité
  • à rester connectés à votre marché
  • enfin à adhérer à des associations comme Dynamique Cadres afin d’échanger avec des cadres dans votre situation.

Pour conclure, il est important d’intégrer la notion de cerveau neuro-amical. Notre cerveau fait 400 grammes en moyenne de plus ce que celui de nos ancêtres. Ce sont des milliards de circuits neuronaux construits depuis des millénaires afin de nous mettre à la place des autres, de les comprendre.

L’anglais dit « care for others », donc prenons soin des autres ; plus on s’entoure de personnes en résonnance avec nos désirs et plus on met en place un environnement propice à notre épanouissement.

Le GAD 13

Merci Monsieur Pierre-Marie Lledo (Directeur du laboratoire Gènes et Conscience et directeur du laboratoire perception et mémoire à l’Institut pasteur et au CNRS, auteur de plusieurs livres et conférencier) pour son partage sur ses découvertes qui nous ont largement inspirées l’écriture de cet article qui nous l’espérons sera lu par le plus grand nombre

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